Il était une fois

by vrjbln

Il y a un an à peu près, j’ai installé Ubuntu pour la première fois sur mon ordinateur portable (défunt depuis).

Mais revenons quelques années en arrière, époque où je testais pour la première fois Linux à l’aide d’un cd Knoppix.
Ne disposant pas à l’époque de matériel de test et ma machine d’alors étant encore très performante, je n’étais pas forcément très prêt à franchir le pas bien qu’étant déjà « bien sensibilisé » aux logiciels open-source (utilisant notamment déjà Firefox et OpenOffice …).

Je me souviens qu’après avoir démarré pour le première fois sur Knoppix j’ai été dérouté par :

  • L’esthétique (interface) très différente de Windows
  • La foultitude de programmes disponibles de base.

Mais la chose qui m’avait le plus gêné c’était le fait que le modem adsl n’était pas reconnu d’emblée.

Bref, j’ai laissé aussitôt tout tomber, n’ayant pas l’envie de régler ce petit « souci » et ayant besoin de mon Windows pour « jouer » et surfer.

Les années passant (et malgré un collègue prosélyte m’ayant passé un jour un cd d’Ubuntu -sûrement une version 6.06-), mes « priorités informatiques » changeant et mon usage du web se développant, j’ai voulu acquérir des connaissances supplémentaires sur les systèmes qui sont « à la base » du web.
Et que retrouve-t-on sur la très grosse majorité des serveurs web ? Linux bien sûr.

Et c’est ainsi que je me décidai à l’installer.

Parallèlement à ça, la virtualisation se développant (et y touchant au quotidien pour mon boulot) le « problème » matériel (donc plus de problème pour tester et pas de risque de tout casser) ne devient plus bloquant, de plus la communauté Linux s’étoffant, la documentation disponible est devenue plus conséquente, les « risques » de rester bloqué deviennent désormais minimes.

Et c’est ainsi que muni de mon livre « Simple comme Ubuntu » et de mon VMware Workstation j’installais mon premier Ubuntu.

Et ce fut facile, seule la partie VMware Tools fut un peu compliquée (normal quand on n’a jamais touché un Linux de sa vie et qu’il faut l’installer en ligne de commande).

Après quelques jours d’utilisation enthousiaste, la décision fut prise de franchir définitivement le pas et d’installer pour de vrai Ubuntu à la maison sur un ordinateur portable.

Alors même si quelquefois ça m’énerve un peu et que Ubuntu n’est pas « encore » un système parfait, ce que j’apprécie le plus c’est que l’ordinateur devient moins une fin en soi et une corvée (maintenance logicielle par anti-virus, anti-spyware et autres anti-machins; optimisation perpétuelle …) et reste plus un outil (comme tel qu’il devrait toujours être) même si quelque fois j’aime toujours bidouiller un petit peu (on va dire que c’est pour la bonne cause).